Technique SEO : ce qu’il faut retenir en 2018

Le contenu est l’aspect du SEO le plus connu.

Si les référenceurs ont tendance à le mettre en avant, beaucoup oublient ou ignorent les aspects plus techniques qui permettent d’optimiser un site web.

Travailler un référencement en profondeur ne se fait cependant pas en une journée, et la partie technique représente un travail important qui n’admet pas d’erreurs.

Cet aspect représente une charge supplémentaire pour le référenceur, qui doit donc veiller à l’organisation du site.

Cet élément n’est qu’un des nombreux points à analyser.

Les compétences en technique SEO ne sont pas à la portée de tous.

Bien que ses règles soient facilement compréhensibles, elles ne sont effectivement maitrisées que par les professionnels. Il est ainsi possible que des néophytes ou des référenceurs débutants puissent ne pas comprendre leur réelle envergure.

Un manque de connaissance ou de recul sur les techniques SEO engendre irrémédiablement des erreurs qui coûtent cher.

Ces fautes sont plus fréquentes qu’on ne le pense, et concernent même une grande majorité des sites que vous retrouverez sur la toile. Nous vous avons listé ces erreurs qui pourraient vous coûter votre référencement.

Afficher des contenus de mauvaise qualité

mur effritéLes contenus de mauvaise qualité sont traqués par les moteurs de recherche.

Inutiles et peu consultés par les internautes, ils sont donc considérés comme non pertinents.

Google parcourt les plateformes à la recherche de leurs termes-clés. Ce sont ces mots forts qui permettront d’indexer les sites dans la base de données.

Il faut noter que le moteur numéro 1 n’est pas le seul à procéder ainsi. Chaque moteur de recherche met un point d’honneur à analyser la pertinence de ces mots, et accessoirement du contenu.

Le but est simple : la richesse des informations est privilégiée, afin que les internautes ne se retrouvent pas à consulter des plateformes de moindre qualité.

La valeur apportée au contenu est le premier garant d’un bon positionnement.

En plus d’être riches, les sites doivent aussi être originaux et intéressants. Pour le webmaster, il s’agit de proposer des textes, des images ou des vidéos qui puissent répondre à des demandes spécifiques.

Se focaliser sur un type de demande en particulier sera donc plus bénéfique que d’afficher des informations génériques, éparpillées ici et là dans l’espoir d’attirer des internautes perdus sur la toile.

L’importance de l’originalité est de taille, car les contenus dupliqués, même en partie, attirent des sanctions sévères venant des moteurs de recherche.

Une copie entière de texte n’incluant aucune valeur ajoutée sera aussi susceptible de s’attirer les foudres de Google.

Google l’a récemment fait savoir : plus de 30 % des contenus sur la toile sont des duplications.

La compréhensibilité des éléments publiés est toute aussi importante, car elle doit favoriser une expérience positive auprès des visiteurs.

L’adaptation des formats pour le web doit être combinée à l’accessibilité du contenu, mais aussi à sa cohérence.

Un contenu de qualité adressé à la bonne cible et offrant une valeur ajoutée certaine n’aura aucun mal à s’imposer naturellement sur les plateformes de recherche. Il aide également à accroitre le taux de conversion.

Négliger le SEO

googlePour certains c’est un détail et pourtant, négliger le référencement d’un site sera inévitablement pénalisant.

En effet, rares sont les sites qui sont élaborés pour tout de suite favoriser l’optimisation en terme de référencement.

L’importance de cet aspect n’est toutefois pas comprise de tous. Chaque élément depuis le design jusqu’au contenu, en passant par l’architecture, l’affichage et les codes, pèse lourd sur la balance.

Cette négligence entraine pourtant un grand nombre de problèmes à régler suite à un audit SEO.

Très souvent, il ressort que les contenus sont incomplets ou trop pauvres, et qu’ils nécessitent donc de profonds remaniements. Plus indispensable encore : les codes nécessitent généralement une optimisation encore plus poussée.

Le cumul de ces défauts incite souvent les plateformes à choisir une version allégée des améliorations, préférant se concentrer sur l’essentiel, et accessoirement réduire la charge que représentent des dépenses supplémentaires et pourtant nécessaires.

Il est ainsi plus intelligent de définir une ligne SEO dès la conception du site. Cette solution permet non seulement de se positionner de manière compétitive et qualitative, mais aussi d’optimiser les actions à mener sur le long terme.

Il s’agit de gagner du temps et de préserver la trésorerie, grâce à un investissement pertinent dès les premières activités.

Ne pas se positionner sur les moteurs de recherche alternatifs

Si Google est le moteur de recherche le plus populaire sur la toile, il est loin d’être le seul consulté. On a souvent tendance à l’oublier, mais les moteurs de recherche alternatifs sont nombreux.

Ces concurrents du géant regroupent un nombre d’abonnés non négligeable, et constituent une base de données d’internautes qu’il est important de ne pas négliger.

Cette considération envers les moteurs de recherche secondaire est d’autant plus légitime que Google accapare plus de 90 % du marché. Les 10 % restants peuvent sembler minimes, mais offrent plus d’une possibilité de flux.

À l’analyse, elles génèrent même beaucoup plus de visites que les réseaux sociaux.

L’information mérite réflexion, car il n’est pas rare que ces bases de données soient délaissées au profit des plus connus.

Sachez cependant que si Google est le plus connu, il est aussi celui qui vous imposera la concurrence la plus importante.

Les autres moteurs secondaires, pour leur part, peuvent être considérés comme une bouffée d’air frais pour viser des publics spécifiques sans forcément retrouver une concurrence plus accrue.

Sur le long terme, ce positionnement ne pourra être que positif… s’il est exploité intelligemment !

Une redirection interne inexistante

Inclure des liens en interne n’est pas encore un réflexe que tous les référenceurs maitrisent.

Cette redirection est pourtant le témoin premier d’un lien entre deux pages du même domaine.

Grâce à elle, les internautes ont plus de facilité à naviguer et à passer d’une page à l’autre.

La redirection en interne contribue également à booster le positionnement.

Ce n’est cependant pas sa seule fonction. Il faut savoir que des liens en interne aident à l’élaboration d’une hiérarchie et d’une structure pratique de votre site web.

En les valorisant, vous facilitez la hiérarchisation du contenu. Cela aura une répercussion sur sa visibilité, mais permettra aussi une exploration plus détaillée et aisée des moteurs de recherche. Le maillage en interne représente ainsi un élément déterminant pour le SEO, car de lui dépendra la fluidité du site.

Notez toutefois qu’une action pour valoriser ce maillage ne doit pas conduire vers une sur-optimisation.

La ligne est faible entre les deux, car une redirection mal maitrisée pourra aisément être perçue comme une mauvaise tentative de positionnement.

L’importance des ancrages est ici révélée, car ils doivent permettre d’insérer naturellement des liens, sans que les moteurs de recherche ne puissent les considérer comme soupçonneux.

L’intégration de liens suspects

Pour Google, la sécurité de ses utilisateurs est une priorité.

De ce fait, son algorithme se base sur un système privilégiant confiance et expertise. Si cette notion est bien assimilée, sa quantification reste difficile.

Les termes d’utilisation des robots de Google nous informent cependant sur les procédés à mettre en avant pour mieux gérer un site web.

Les liens suspects sont donc ni plus ni moins qu’une campagne de netlinking mal utilisée. Elle fait logiquement suite à la redirection en interne, et peut fortement pénaliser l’ensemble de la plateforme.

Ces liens considérés comme indignes de confiance sont habituellement placés maladroitement, et profitent de tous les espaces libres pour tenter un maillage.

Ceci nous apprend donc que la quantité des liens n’est pas plus importante que sa qualité. Pour votre site web, la détection de ces liens équivaut à une sanction qui pourra aussi bien être algorithmique que manuelle.

Se concentrer uniquement sur les moteurs de recherche

Une erreur fréquente est aussi de se concentrer uniquement sur les résultats proposés par les moteurs de recherche. Bien que ces derniers aient le potentiel nécessaire pour apporter un trafic considérable, il est nécessaire de ne pas se reposer uniquement sur eux.

Une majorité de référenceur oublient ainsi que les internautes seront finalement les seuls juges de leur travail. Les personnes qui parcourent la toile à la recherche d’informations évaluent la pertinence d’une plateforme en quelques secondes.

Comme pour un achat immobilier, l’impression véhiculée sur les 10 premières secondes leur permettra de juger de la pertinence de l’ensemble.

Le rôle du référenceur est donc de faire en sorte que cette première impression soit positive pour qu’elle puisse provoquer la conversion.

Il est indispensable de comprendre que des milliers de visites ne dépassant pas quelques secondes ne seront pas bénéfiques pour un site web.

Un nombre moins important mais poussant à une navigation plus longue aura un meilleur potentiel pour booster votre positionnement.

Le but est de faire garder le visiteur sur votre plateforme le plus longtemps possible, mais aussi de lui donner envie de revenir chercher des informations supplémentaires ou découvrir de nouveaux sujets.

Sur le long terme, un taux de rebond trop important aura invariablement un impact négatif sur le SEO.

Il ne s’agit donc pas seulement de présenter de bonnes statistiques sur une courte période.

Le taux de visiteurs quittant immédiatement un site au bout de quelques secondes est le principal indicateur d’un manque de pertinence, d’une insatisfaction marquée des internautes.

Pour Google, un site ayant un taux de rebond trop élevé sera automatiquement perçu comme une plateforme négligeant l’expérience de l’utilisateur. Ce mauvais signal est enregistré, et cumulé, il influera directement sur votre positionnement sur la durée.

Utiliser des formats obsolètes

MinitelLes moteurs de recherche sont peu friands des formats obsolètes.

Les versions flash, plus particulièrement, ont le don de s’attirer les foudres de Google.

Il y a quelques années encore, ce format était largement utilisé pour l’intégration d’images et autres animations. La simplicité de son utilisation incitait les webmasters à en disposer à outrance, le plaçant parfois exagérément sur chaque plateforme.

Pour Google, ces éléments sont difficiles à lire. Cette incapacité du moteur de recherche a peu à peu contribué à instaurer le Javascript comme langage pour intégrer des animations.

La fluidité du rendu est telle que cette nouvelle alternative s’est rapidement imposée auprès des sites de référence.

Mieux encore : l’existence de frameworks offrent une utilisation encore plus simple. Une plateforme ne comportant que des animations flash seront logiquement reniées par les moteurs de recherche, et perdront un positionnement précieux.

Cette politique se justifie également par l’incapacité des smartphones nouvelle génération à lire le format flash, ce qui explique pourquoi ce dernier est systématiquement rejeté par les algorithmes mobile friendly.

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